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La LADDH

La Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) est une association nationale à but non lucratif soumise aux dispositions de la loi 12/06 du 12 janvier 2012 relative aux associations. Elle a été créée en 1985 par un groupe de militants . Officiellement reconnue par les autorités, le 26 juillet 1989, après l’ouverture politique arrachée par les événements du 5 octobre 1988../ contact : laddhalgerie@gmail.com

L’Algérie, une destination incontournable pour le trafic de drogue durant le mois de ramdhan

Publié le 26 Juin 2015 par LADDH CHLEF in LADDH

Drogue
Drogue

Le Bureau national de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'homme et en particulier Mr. Houari kaddour secrétaire national charge des dossiers spécialisés, suit attentivement l’ampleur de la drogues et la toxicomanie fréquents en Algérie, les chiffres officiels annoncés par le Bureau national de contrôle des drogues, a parlé de 350 mille toxicomane alors que la réalité sur le terrain confirme que ce pourcentage n’est pas véridique, surtout après la propagation de la drogue dans les écoles, les universités et les quartiers populaires qui démontre que l’Algérie compte plus d'un million de jeunes consommateurs de drogues, qui est devenu une véritable menace pour la stabilité et la sécurité du pays et mérite plus d’attention et de mesure pour lutter contre ce fléau dangereux

Et à cet égard Mr. Houari kaddour secrétaire national charge des dossiers spécialisés confirme que ce fléau cible actuellement la plus précieuse catégorie de la nation et son énergie représentées par les jeunes, que des tonnes de drogues qui pénètrent la frontière algérienne de la frontière ouest du pays quotidiennement constituent une menace importante à la jeunesse algérienne, où l'Algérie est devenue en Il est classé au deuxième rang mondial de la quantité de drogues saisies, ce qui élève à 297,174.4 kg de drogues au cours des quatre dernières années , comme en signale également que durant premier trimestre 2015 selon le bilan de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a saisi de 133492 comprimés psychotropes ,ce qui relève la nécessité de prévenir l'intensification des efforts pendant le mois de Ramadan des autorités de sécurité et les acteurs de la société civile dans toutes les régions du pays pour que les conséquences sont plus légers parce que le haut degré de la toxicomanie a un rapport fréquent , avec l’augmentation de la criminalité sous toutes ses formes dans la société .

la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l'Homme notamment Mr HOUARI Kaddour Secrétaire National chargé des dossiers spécialisés tire la sonnette d'alarme sur le phénomène de la consommation de drogues et psychotropes pendant le mois sacré. Cette année encore, le phénomène se répète, malgré tous les efforts des services de l’ordre et le durcissement de la législation: la consommation du cannabis, ou plus communément la zetla, le kif, augmente durant les nuits des soirées ramadanesques où beaucoup de jeunes s’offrent des veillées de «défonce»

Peut-être chaque année à la veille du mois sacré du Ramadan, c'est le même scénario: flambée des prix sur les denrées alimentaires ,mais la hausse de la consommation drogues et psychotropes pendant le mois sacré vraiment c’est un phénomène inexplicable pour la société musulmane.

la LADDH estime que la consommation de drogues et psychotropes se passer de la hausse de plus 18 % de la consommation chez les jeunes (la tranches d'âge entre 16 ans a 35 ans ) durant le mois de Ramadan . a l'instar des marchés de produits alimentaires, la règle de l'offre et la demande régit, mais La drogue gagne davantage de terrain durant le mois de Ramadan, période où elle est écoulée en grandes quantités, le marché des stupéfiants, qui souvent connaît également des perturbations en matière d'approvisionnement durant le mois de Ramadan, conduisant ainsi à la pénurie et donc automatiquement à la flambée de leurs prix le kif se vend sous différentes formes, prix, qualité et, surtout, sous plusieurs appellations. El- Souaga est vendue (la plus répandue) à 500 DA.

Mr. Houari kaddour secrétaire national charge des dossiers spécialisés de la LADDH pense que le constat de la hausse augmentation drogues et psychotropes favorisée par plusieurs facteurs :

* Le premier vient du changement de l’emploi du temps des consommateurs et toxicomanes, en majorité des jeunes et des chômeurs, qui voient leurs veillés prolongées jusqu’à l’aube sous l’effet d’une ambiance générale où les «mahchachates» de quartier et autres lieux de rencontres nocturnes se multiplient.

* la recherche de dépendance

* l’influence entre amis à prendre la drogue

* le manque d’activités pour occuper les jeunes

* l’influence de la mode

* Les «accros», eux, vont alors chercher leur «dose» qui leur permet de continuer la fuite en avant d’une réalité pas toujours facile, dans l’usage des stupéfiants. Un usage totalement illégal, mais qui semble socialement plus toléré que l’alcool durant le mois sacré, bien que la religion musulmane interdit ces deux formes d’autodestruction

* l’arrêt durant le Ramadan de la vente et de la consommation des boissons alcoolisées.

* faiblesse morale

* problème sociaux familiale

La LADDH croire que cette hausse consommation expose à des dangers pour le comportement social chez les jeunes notamment:

• augmentation des vols dans le mois de Ramadan

• L'utilisation de la violence sous toutes ses formes, en particulier après le petit déjeuner

• Une augmentation des accidents de la circulation

• l’agression et la criminalité

• agression sexuelle

Cet état de fait conduit la LADDH, notamment le membre du bureau national chargé des dossiers spécifiques, en l’occurrence Mr Houari Kaddour a demandé aux autorités et le mouvement de la société civile de soulever la question dans les forums internationaux, y compris l'Organisation des Nations Unies et le reste d'autres organisations internationales et régionales afin de répondre à la firme de ce qui peut être considéré comme une guerre non déclarée contre la jeunesse algérienne

Mr. Houari kaddour secrétaire national charge des dossiers spécialisés de la Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l'Homme propose des solutions adéquates :

• Le phénomène nécessite l’implication de tous les acteurs de la société.

• Promouvoir les canaux de communication avec les partenaires (les associations - les médias - ... etc.)

• Installés des lieux d’attraction et de divertissement sain pour les milieux des jeunes.

• L’Etat doit apporter un soutien aux associations qui sont sur le terrain, mais ceci n’est pas bien compris par les autorités. L’Etat doit s’appuyer sur les associations pour mener des actions de sensibilisation auprès des jeunes. Elles sont plus efficaces que les bureaucrates dans la sensibilisation contre la drogue. L’aspect dynamique de la consommation de drogue nécessite des éducateurs dans les quartiers.

• Les éducateurs ont un rôle déterminant dans la lutte contre la drogue. Ils sensibilisent les jeunes contre ce fléau, ses conséquences sur la santé et peuvent donner l’état de la consommation pour mieux adapter notre stratégie de lutte.

• Sensibiliser les jeunes sur les dangers de la drogue .

• Résolus les problèmes sociaux, y compris (le chômage - la marginalisation - exclusion - humiliation - la pauvreté ... etc )

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