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La LADDH

La Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH) est une association nationale à but non lucratif soumise aux dispositions de la loi 12/06 du 12 janvier 2012 relative aux associations. Elle a été créée en 1985 par un groupe de militants . Officiellement reconnue par les autorités, le 26 juillet 1989, après l’ouverture politique arrachée par les événements du 5 octobre 1988../ contact : laddhalgerie@gmail.com

Confédération générale autonome: Démission collective de syndicats

Publié le 26 Septembre 2016 par La LADDH in CGATA

Confédération générale autonome: Démission collective de syndicats

Les syndicats signataires du communiqué annon çant le retrait de la CGATA sont : le Syndicat national autonome des travailleurs de l'électricité et du gaz - Sonelgaz (SNATEGS), le Syndicat autonome des personnels des affaires étrangères (SAPAE), le Syndicat algérien des travailleurs des transports (SAATT), et le Syndicat national des travailleurs du nettoiement et d'assainissement (SNATNA).

Ces syndicats affirment s'être réunis le samedi 24 septembre 2016 «avec l'intention» de rencontrer «la direction de la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie CGATA». «Nous constatons avec regret que cette dernière continue de négliger les préoccupations des syndicats affiliés, et celles des travailleurs, et ceci après avoir passé à côté de la rentrée sociale sans pouvoir nous réunir».

Selon la même source, leurs demandes de «tenir une session du Conseil national» de la Confédération générale autonome des travailleurs en Algérie ont été refusées à plusieurs reprises.

«Ces comportements ne sont qu'un petit exemple du fonctionnement non démocratique et non transparent de la CGATA, et la détention du pouvoir de décision par un groupe restreint», accusent les signataires : Lotfi Allam (Président du SAATT), Mahmoud Sifouane (SNATNA), Abdellah Boukhalfa (Président du SNATEGS), et Fawaz Bouafia (SAPAE).

Le communiqué fait état également d'autres «points noirs» dans la gestion de la CGATA. Ils affirment que «les instances de la confédération ne sont pas démocratiques» et que les membres de la Confédération n'ont «jamais élu ni le président ni les membres du bureau exécutif, tout est fait avec l'auto proclamation et la désignation». Selon eux, les syndicats affiliés «ne sont pas représentés au bureau exécutif» et «n'ont pas d'informations sur les activités à l'étranger du président et de certains membres de la confédération».

Si ces syndicats «annoncent leur démission collective» de la CGATA, ils affirment continuer «le travail de coordination afin de trouver une issue à la situation très critique que vit le syndicalisme autonome en Algérie» et «s'occuper des vrais problèmes des travailleurs».

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